« La vente en ligne sur les grosses plateformes ne fait aucun bien à la planète »

 

Les internautes ne devraient pas le négliger !

 

Exit, dans la mesure du possible, la commande sur les géants du Web surtout lorsqu’on est « e-citadin », et privilégier les achats locaux de type « cliquer et collecter » sur place auprès des petits commerçants ou encore l’achat en ligne de produits de seconde main disponibles près de chez soi.

 

D’après les chiffres communiqués par le Fédération du e-commerce et de la vente à distance, les ventes sur Internet, qui augmentent de plus de 10% chaque année, ont dépassé 100 milliards d’euros en 2019.

 

Pas moins de 40 millions de Français ont effectué des achats en ligne l’année passée.

 

 

Extrait article de " Libération en date du 2 novembre 2020 " :

- D’après les chiffres communiqués par le Fédération du e-commerce et de la vente à distance, les ventes sur Internet, qui augmentent de plus de 10% chaque année, ont dépassé 100 milliards d’euros en 2019. Pas moins de 40 millions de Français ont effectué des achats en ligne l’année passée.
- « Livrer en urgence et par petites quantités, multiplier les trajets, augmentent la consommation de carburant et les émissions de gaz à effet de serre », pointe l’Ademe qui conseille de favoriser le retrait en point relais afin de concentrer les livraisons et de limiter le nombre de passages au domicile liés notamment à l’absence des acheteurs.
- M6 (en janvier 2019), montrait ainsi comment Amazon détruit chaque année trois millions de produits neufs, encore emballés, en France.
- Pour satisfaire une demande exponentielle, les entrepôts géants se multiplient à la périphérie des villes, au détriment des petits commerces de proximité. Artificialisation des sols, accaparement de terres arables, pollution de l’air, France nature environnement estime que «l’impact environnemental du boom de ces "méga-entrepôts" est considérable».
- L’Agence de la transition écologique (Ademe) a publié un guide sur « la face cachée du numérique » dans lequel elle explique notamment que « le e-commerce limite les déplacements des clients mais il facilite la surconsommation ».
- Le secteur du numérique au sens large (Datas centers, infrastructures, équipements des utilisateurs…) est considéré comme un gros pollueur, et serait responsable de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, soit plus que le secteur aérien. Son empreinte carbone pourrait encore doubler d’ici cinq ans.

 

Article publié par "Canopée" le 02/11/2020